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Tu penses quoi toi Tu Dis Rien
En une heure, de tes bras souffler la colère du monde Voyager, être
là sauver chacune des secondes Et protéger du froid les idées
sans confondre Tu vois je rêve encore Penser plus vite que mon ombre
Vois-tu je serais roi jusqu’à celui de ce monde Te souviens tu de
moi Et jusqu’au son de ma voix Suis je aussi maladroit Et tristesse à
la fois Tu vois je rêve encore marcher plus vite que mes pas mais
toi tu penses quoi ? Tu dis rien Soulager de tes bras douleur et poussière
mon ange, au voleur de ta voix plier chacune des phalanges me suggérer
comme ça des yeux du bout des doigts Tout bas je rêve encore
penser plus vite je peux pas Toi tu dis rien, tu oublies Tu penses à
rien, tu souris ? Qu’est-ce qu’on est bien, on oublie On traverse le haut,
nos bas s’épousent sans lieu sombre et toi tu penses quoi. Tu dis
rien Moi je veux bien m’arrêter situ veux bien danser moi je veux
bien tout quitter Si tu veux bien t’approcher mais toi tu penses quoi ?
Tu dis rien. |
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Avec dans ses mains sa tête se demander souvent Si une même personne vraiment Peut en valoir deus simultanément Histoire sans queue ni tête Je l’ai posée souvent, on m’a répondu aussi sec Trop beau pour être honnête Pour être plus poétique Et puis dans les soirées Se dire je t’aime c’est pas net je t’aime encore c’est rageant Je ne t’aime plus ça c’est navrant Il t’aime lui ça c’est chouette Il te le dit souvent Il ne t’aime plus dis le au vent Et cherche bien il gagne du temps Pour être plus poétique Finir plus loin sur la droite un peu plus haut dans le fond Avec entrain c’est ça qui m’épate Avec tout ce qu’il faut D’amour en amour maîtriser mon parcours Garer le sens de l’orientation Souffrir tous les discours D’amour en amour maîtriser mon parcours Garder le sens de l’orientation S’offrir tous les discours. |
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| Pour un oui, pour un non Je n’ai pas encore d’information, contacterai à la réception je tourne et tourne à l’imperfection. Signalerai toute progression je mets en boucle la même décision, pourquoi changer quelle révolution ? j’étouffe au moindre « si on » renaît sans cesse sans une seule décision ma vie s’écroule et mon manque d’impression me met sous vide me protège des scissions Je n’ai pas encore l’information, contacterai à la réception j’aspire à l’être j’ai de l’ambition convoite à l’être à la réception mais moi je tourne à l’imperfection, signalerai toute progression je mets en boucle la même décision, pourquoi changer quelle révolution ?je dis comme tous j’y peux rien et reconnais qu’on y est bien je dis comme tous et pour rien ne changerai j’y suis bien tout ça pour un oui pour un non je traîne encore mes contradictions Je n’ai pas encore l’information, contacterai à la réception je tourne et tourne à l’imperfection, signalerai toute progression |
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![]() | La plume
J’te donne la plume pour qu’tu dessines
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Justement justement faudrait me parler me descendre un peu de mon quartier me dire viens j’t’emmène tu vas voir c’est fantastique oh ludique même parfois c’est justement faudrait me parler me descendre un peu de mon quartier me dire viens j’t’emmène Premier tour un pas d’côté ma cavalière elle s’met à me parler rester prudent Deuxième tour un pas de côté ma cavalière veut m’embrasser reste prudent et Troisième tour sans pas d’côté sinon casse-geule dans l’escalier ma cavalière veut m’en… Justement faudrait m’parler m’descendre un peu de mon quartier me dire viens je t’emmène Tout le monde vient voir tout le monde se tait ma cavalière elle est tombée Tombée parce que j’l’ai balancée direct dans l’escalier moi j’aime pas embrasser | ![]() |
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![]() | La ballade de basse Sur quel ton le dire, en avoir ou pas ? L’amour épouse comme ça la maladresse, les faux-pas Loue des espaces Où déjà l’autre a toujours un de plus que moi ! Des espaces où je m’enfuis déjà De farandoles de plaisir je faisais mon combat Par milliers, elles nous enveloppaient Tu n’en veux plus, j’entends déjà « J’ai effacé oublié les caresses de tes doigts » Je ne l’invente plus, c’est loin tout ça J’ai délaissé soufflé la chaleur de ta voix Tu n’en peux plus, je n’y crois pas Souviens-toi la douleur Quand elle ne se voit pas Par milliers, elle nous enveloppait… |
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